BOCO

© JC Guillaume

Alerte nouveau concept en ville: des plats imaginés par des chefs étoilés mis en bocaux et à déguster sur place ou à emporter! L’idée, née dans l’esprit des frères Vincent et Simon Ferniot, cartonne depuis 2011 à Paris où l’on dénombre désormais six Boco.

La première franchise belge vient d’ouvrir ses portes à deux pas du Bois de la Cambre. Le principe reste le même avec une petite adaptation à la sauce noire-jaune-rouge puisque des chefs de renom bien de chez nous participent à l’aventure : Pierre Wynants, Lionel Rigolet et Paul Wittamer rejoignent ainsi de grands chefs français parmi lesquels Christophe Michalak et Regis Marcon.

Généralement, restos et chefs étoilés ne riment pas avec végé… Alors pourquoi je vous parle ici de Boco? Et bien, c’était la bonne surprise du truc: on a vraiment le choix entre plusieurs plats végétariens et ceux-ci sont clairement indiqués par le classique symbole du petit v vert sur les étiquettes. L’un des associés m’a assuré qu’ils veilleront toujours à garder cet équilibre.

© JC Guillaume

Personnellement, je me suis laissée tenter par un bocal chaud imaginé par Pierre Wynants et Lionel Rigolet: un gâteau de courgettes, aux oignons rouges, tomates, parmesan et mozzarella. Cela n’avait vraiment rien d’un gâteau, mais c’était très bon avec des légumes fondants cuits juste comme il faut. Mais j’ai été davantage séduite par un bocal froid, plus original, conçu par le même duo: une salade de pâtes grecques avec du chou-fleur, du maïs, des radis et une mayonnaise de pickles.

© BOCODu côté des desserts, c’est vraiment difficile de faire un choix tant ils ont tous l’air dingues. Mais en regardant de plus près les étiquettes, il y a comme un hic: la majorité des douceurs contiennent de la gélatine de poisson… Du coup, je me suis rabattue sur un bocal signé Philippe Urraca: des pommes rôties recouvertes d’un chou et une crème caramel au beurre salé. Un véritable délice !

Je le précise très clairement pour les plus naïfs: ce ne sont évidemment pas les chefs eux-mêmes qui cuisinent les bocaux. Ils ont juste élaboré des recettes goûteuses qui présentent bien dans ce type de récipient. Mais leur participation au concept demeure malgré tout un gage de qualité: Lionel Rigolet ne mettrait pas son image en jeu pour un mauvais produit!

Même réalisée en grande quantité dans un atelier de production, la gastronomie a un prix: comptez jusqu’à 10€ pour un bocal qui ne vous comblera pas si vous avez grand faim. On peut toutefois s’en sortir pour 15€ grâce au Menu Express comprenant une entrée, un plat et un dessert imposés.

© JC GuillaumePauline

Boco : 521, avenue Louise – 1000 Bruxelles – Ouvert sept jours sur sept de 7h30 à 20h30 – 02/647.70.54 – http://www.boco-be.com

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